La longue liste des idées les plus prometteuses
Plus de 300 fonctionnaires ont envoyé leurs idées dans le cadre du Défi des données/IA de la fonction publique, et les juges ont maintenant établi une longue liste des idées les plus prometteuses qui seront développées par des équipes de projet interdisciplinaires et interdépartementales. Ces idées sont présentées ci-dessous.
Un grand merci à tous ceux qui ont soumis une idée : la qualité de vos propositions était très élevée, démontrant clairement l’expertise, l’inventivité, l’enthousiasme et l’engagement de la main-d’œuvre fédérale du Canada.
Vous trouverez ci-dessous de courts résumés des idées sélectionnées.
Boussole pour les nouveaux arrivants : un outil pangouvernemental pour orienter les nouveaux Canadiens vers les prestations et les services auxquels ils sont admissibles
Ce projet viserait à élaborer une application qui permettrait aux nouveaux résidents permanents au Canada de comprendre facilement l’aide à laquelle ils ont droit.
À l’heure actuelle, les nouveaux résidents permanents ont du mal à s’y retrouver concernant les services de soutien disponibles, car l’information est dispersée entre divers ministères fédéraux et provinciaux et organismes d’établissement – chacun ayant ses propres formulaires, règles et terminologies.
Par conséquent, les nouveaux arrivants n’accèdent pas aux services de soutien auxquels ils ont droit, et les travailleurs de première ligne peuvent passer des heures à recenser tout ce à quoi une personne est admissible.
La boussole pour les nouveaux arrivants offrirait une meilleure solution en prenant le profil d’un nouvel arrivant – avec son consentement – et en lui renvoyant une carte personnalisée et en langage clair illustrant les prestations et services auxquels il est admissible dans l’ensemble du gouvernement et précisant la prochaine étape dans chacun des cas. Ceci donnerait également aux travailleurs sociaux et aux agents en établissement une vue d’ensemble unique et centralisée au lieu de consulter une douzaine d’onglets; dans tous les cas, le tout reposerait sur un ensemble tenu à jour de règles d’admissibilité lisibles par machine et adaptées à la situation de la personne.
Soumis par Jad Seaidoun au Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada
Système de détection précoce des risques d’inondation pour les infrastructures canadiennes
Les inondations constituent la catastrophe naturelle la plus courante et la plus coûteuse au Canada, causant des pertes annuelles moyennes de plus de 2 milliards de dollars, et le risque ne cesse de s’intensifier.
L’outil fédéral actuel de recherche des risques d’inondation permet à la population canadienne de vérifier si une adresse se trouve dans une zone sujette aux inondations, mais la carte ne fournit pas d’information en temps réel; il s’agit plutôt d’une carte statique des endroits où les inondations sont possibles et, mais ne précise pas lorsque le risque augmente.
Ce système de détection précoce des risques d’inondation créerait un modèle qui comblerait cette lacune. Il utilisera les données sur le débit des rivières HYDAT et les données climatiques quotidiennes d’Environnement et Changement climatique Canada pour signaler les risques d’inondation à court terme dans les différentes stations de surveillance partout au pays. Ce système permettrait également de détecter des tendances saisonnières réelles, comme le risque lié à la fonte des neiges au printemps, laquelle pourrait causer des inondations, créant ainsi un outil opérationnel utilisé par les équipes de gestion des infrastructures et des urgences – et pourrait constituer la pierre angulaire d’un système centralisé d’alerte aux catastrophes naturelles pour le Canada.
Soumis par Umair Butt au Logement, Infrastructures et Collectivités Canada
CanService AI : prévoir la demande de services grâce à l’IA
Les ministères offrant des services à l’échelle du gouvernement du Canada sont souvent aux prises avec des écarts entre la demande de services prévue dans les ministères et organismes du gouvernement du Canada et la demande réelle.
Cette disparité n’a pas qu’une incidence théorique : elle a d’importantes répercussions sur la prestation des services et crée de longs temps d’attente, des charges de travail inégales et une utilisation inefficace du personnel.
CanService AI résoudrait ce problème en utilisant l’IA agentique et l’analyse prédictive pour mieux prévoir la demande de services dans l’ensemble des ministères et des canaux de service (en personne, numérique, centres d’appels). En combinant les ensembles de données existants et en analysant les volumes antérieurs, la saisonnalité, les changements de politique et les facteurs externes, le modèle générerait des prévisions dynamiques de la demande en temps quasi réel.
Ces renseignements permettraient une gestion proactive de la charge de travail, l’optimisation de l’effectif, la réduction des goulots d’étranglement et l’amélioration des délais de service.
Cette initiative permet de créer une fonction publique proactive, intégrée et propulsée par l’IA, dotée d’une approche pangouvernementale évolutive pour anticiper la demande, améliorer les résultats et offrir de meilleurs services à la population canadienne.
Soumis par Lucia Goncalves au Emploi et Développement social Canada
Exploiter les notes existantes : utiliser l’IA pour repérer plus rapidement les risques liés à la salubrité des aliments
Chaque semaine, les inspecteurs de la salubrité des aliments consignent par écrit leurs observations dans des notes, des registres de problèmes et documents de suivi. Dans ces notes, on trouve des signes avant-coureurs de problèmes – le même problème qui se répète sans cesse à différents sites, une tendance concernant un produit particulier ou des défaillances mineures récurrentes.
Cependant, à l’heure actuelle, ces notes sont versées dans un dossier et rarement consultées d’un cas à l’autre, ce qui rend invisible pour un seul inspecteur une tendance évidente lorsque des centaines de rapports sont examinés conjointement.
Cet outil d’IA lirait toutes les notes d’inspection déjà recueillies et mettrait en évidence les tendances qui justifient un examen plus poussé, mais qui ne seraient autrement pas relevées : regroupées par site, région et type de produit.
L’outil ne prend pas de décisions. L’outil soulève des possibilités, et un inspecteur les vérifie. Mais il permettrait d’utiliser plus intelligemment le temps des inspecteurs et de réduire le temps s’écoulant entre la rédaction d’un avertissement et la prise de mesures, qui se calculerait en jours et non en semaines, diminuant ainsi le nombre de rappels coûteux.
Soumis par Dreck Niyonsenga au Agence canadienne d’inspection des aliments
Soutenir la conformité des emballages de dispositifs médicaux grâce à l’IA
Ce n’est pas une mince tâche de s’y retrouver dans la réglementation des instruments médicaux, l’examen réglementaire des emballages et des étiquettes constituant un goulot d’étranglement manuel et laborieux qui ralentit la mise en marché de produits médicaux utiles.
L’agent de vérification de la conformité des emballages est une vision innovante axée sur l’IA et un flux de travail textuel conçu comme un outil interne d’aide à la prise de décisions de type « copilote » à l’intention des fonctionnaires. En analysant simultanément l’ordre de présentation du texte, les rapports de contraste et l’équilibre entre les deux langues, l’agent signale des indicateurs de non-conformité potentiels en quelques secondes. Cela transforme l’expérience de l’utilisateur. Au lieu de suivre manuellement des listes de contrôle fastidieuses, les analystes sont équipés d’un outil de consultation automatisé qui leur permet de concentrer leur expertise sur l’examen de cas complexes et à haut risque.
Cet outil permettrait de réduire considérablement l’arriéré de cas soumis et les délais de traitement. Les contribuables et les entreprises profiteraient du lancement de produits dans des délais plus courts, tandis que les ministères pourraient optimiser l’affectation des ressources en mettant à profit le capital humain hautement qualifié pour des tâches autres que la validation répétitive de données. En maintenant le traitement des données étroitement défini, le projet témoigne d’un déploiement responsable, transparent et éthique de l’IA.
Soumis par Jovian Tsang au Les Instituts de recherche en santé du Canada
Le jumeau numérique canadien de l’océan
Un jumeau numérique canadien de l’océan serait une plateforme numérique partagée qui réunirait toutes les données, les sciences et les modèles océaniques du Canada dans un environnement numérique unique et accessible.
Le Canada génère déjà d’importantes données et sciences océaniques par l’entremise de Pêches et Océans Canada, y compris diverses modélisations climatiques, observations, analyses scientifiques et analyses socioéconomiques. Cependant, ces renseignements demeurent fragmentés d’un système à l’autre et ne sont pas facilement accessibles ni interopérables.
L’objectif est de créer une base permettant aux utilisateurs de créer et d’appliquer des outils pour la prise de décision, l’analyse et la mise à l’essai de scénarios.
Le jumeau numérique de l’océan servirait de plateforme de base, intégrant les ensembles de données existants avec des capacités de calcul et de modélisation partagées. Cette plateforme ne serait pas un outil à usage unique, mais un environnement propice à la prise de décisions, à l’analyse et à la mise à l’essai de scénarios, où des « couches » peuvent être construites pour soutenir différentes applications et comprendre l’incidence des décisions sur le milieu marin et les activités socioéconomiques.
Soumis par Nicole Uloth au Pêches et Océans Canada
Plateforme de formulaires intelligents et de réutilisation des données propulsée par l’IA
Pour accéder aux services gouvernementaux, les citoyens et les entreprises doivent remplir de nombreux formulaires d’une multitude de ministères différents à l’échelle du gouvernement du Canada.
Cependant, comme les formulaires sont conçus de manière indépendante, ils demandent souvent à plusieurs reprises les mêmes renseignements – nom, adresse, revenu, antécédents professionnels – même si une grande partie de ces données se trouvent déjà dans des systèmes gouvernementaux.
Cela entraîne des demandes longues et complexes, des taux d’erreur plus élevés, des délais de traitement plus longs et un fardeau administratif inutile pour les citoyens et les fonctionnaires.
La solution proposée permettrait de résoudre ce problème en créant une plateforme alimentée par l’IA qui repère les champs redondants des formulaires et permet la réutilisation sécurisée des données gouvernementales existantes pour créer des « formulaires intelligents » simplifiés et préremplis.
L’intelligence artificielle serait utilisée pour faire correspondre et comparer des champs de formulaires entre les ministères, et permettrait de préremplir les formulaires en toute sécurité à l’aide des données gouvernementales existantes, avec le consentement du citoyen. Il s’agirait donc d’une plateforme évolutive qui pourrait être adoptée par plusieurs ministères avec une utilisation responsable, éthique et sécurisée de l’IA.
Soumis par Sakshi Gupta at Agence du revenu du Canada
Explorer les données gouvernementales grâce à l’IA
De nombreux sites Web gouvernementaux contiennent des renseignements utiles et des perspectives inexploitées, mais il est difficile d’y accéder ou de les trouver dans les sites Web gouvernementaux, ce qui crée un obstacle tant pour les fonctionnaires que pour le grand public.
Ce projet permettrait de créer un agent alimenté par l’IA qui aiderait les utilisateurs à trouver et à comprendre facilement les données publiques provenant de sources du gouvernement du Canada telles que Gouvernement ouvert et Statistique Canada.
Les utilisateurs pourraient poser des questions dans un langage naturel, et l’agent répondrait par des réponses claires fondées sur les informations récupérées en temps réel à partir d’ensembles de données, de rapports et de fichiers pertinents.
L’agent fournirait des réponses plus fiables que les outils d’IA généraux comme ChatGPT en fondant les réponses directement sur des données gouvernementales fiables, réduisant ainsi les hallucinations liées à l’IA. Il serait également en mesure de référer et de citer les ensembles de données ou les rapports exacts utilisés dans chaque réponse, ce qui augmenterait la transparence et la confiance, et rendrait les données publiques plus faciles à consulter, à comprendre et à utiliser.
Soumis par Muadh Taghdi au Agence du revenu du Canada



Kate est la nouvelle directrice de la science des données à Infrastructure Canada. Diplômée d’une maîtrise en économie, Kate a passé plus d’une douzaine d’années dans la fonction publique, d’abord à Statistique Canada où elle a développé une passion pour la programmation analytique et l’innovation. Forte de son expérience dans l’adoption stratégique de R et Python à l’échelle de l’entreprise et dans la modernisation des analyses de données évolutives et reproductibles, Kate s’est jointe à l’équipe de science des données d’Infrastructure Canada pour diriger l’accélération de la stratégie de données du ministère et l’utilisation de la science des données afin de mieux tirer parti des données et des analyses pour la prise de décisions
Dominic Parent est une leader d’affaires passionné et dédié aux données et à l’innovation. Son talent réside dans la transformation du monde complexe des données en un domaine captivant et accessible, en proposant constamment des solutions pragmatiques à des problèmes compliqués.
Erika-Kirsten Easton s’est jointe à Transports Canada en août 2023 à titre de directrice générale (DG) des services et de la modernisation des données et de dirigeante principale des données.
Darcy Pierlot a été nommé Dirigeant principal de l’information et sous-ministre adjoint à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) en septembre 2022.
Nadia Ahmad est directrice générale des données et de l’évaluation au sein d’Affaires mondiales Canada. À ce titre, elle est dirigeante principale des données et chef de l’évaluation pour le ministère. Ayant occupé un nombre de postes de cadres, Nadia s’est engagée à construire et nourrir des équipes diversifiées et inclusives et à contribuer aux connaissances dérivées des données pour éclairer la prise de décision et favoriser des politiques, des programmes et des services plus impactants. Nadia possède un baccalauréat ès arts de l’Université de Toronto, un doctorat en jurisprudence de la Michigan State University et une maîtrise en droit à l’Université d’Ottawa.
Erica Ren est actuellement dirigeante principale des données (DPD) au ministère de l’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC), où elle est responsable de l’orientation des initiatives de transformation des données afin d’améliorer les processus de prise de décision grâce à l’analyse des données, à la recherche, à la littératie des données ainsi que des pratiques efficaces en matière de gouvernance des données. Avant d’occuper son poste actuel, Erica a occupé des rôles de leadership dans divers ministères du gouvernement du Canada, y compris celui de directrice générale de la modernisation à Patrimoine canadien ainsi que de directrice principale au Service correctionnel du Canada.
Dr. Ranjana Sharma est la scientifique en chef de Ressources Naturelles Canada et occupe le poste de responsable en chef des données scientifiques du ministère.
Derek dirige l’équipe de Microsoft au service des clients de la Défense et de la Sécurité publique du Canada au sein du gouvernement fédéral. Il a œuvré pendant 30 ans dans le secteur à la fois en uniforme et en tant que conseiller. Il a servi dans les armées britannique et canadienne pendant 23 ans à divers postes opérationnels et stratégiques. Il a dirigé des équipes multinationales et inter-organismes qui ont mené des opérations de lutte contre le terrorisme, d’ordre public, de police-cadre et d’arrestation à fort impact dans plusieurs pays. Il a dirigé l’ensemble de l’intervention gouvernementale à la suite de multiples urgences et catastrophes au niveau national et a été le commandant de la garde royale de Sa Majesté la Reine au Royaume-Uni. Derek a travaillé six ans en tant que conseiller, spécialisé dans l’exécution de la transformation du parcours numérique des agences de défense, de police, de renseignement et de services frontaliers.
Elise a été nommée dirigeante principale des données à Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) pendant l’été 2021. Elle dirige une petite équipe de professionnels des politiques et de la TI passionnés chargés d’exploiter le pouvoir des données en vue d’améliorer la prestation des services et de soutenir la croissance durable dans le secteur.
Mme Loignon a été nommée dirigeante principale de l’information (DPI) d’Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) en août 2016. À titre de DPI, Mme Loignon dirige la mise en œuvre de la stratégie numérique et les initiatives et activités de la gestion de l’information (GI) et de la gestion des technologies de l’information (TI) qui permettent la prestation des programmes et des services d’ECCC. Ses objectifs stratégiques visent à livrer des solutions et des pratiques exemplaires et modernes en GI TI, à mettre en œuvre le Centre d’excellence en gestion de projets d’ECCC ainsi qu’à orienter l’effectif en GI-TI pour relever les défis de demain. En tant que responsable désignée d’ECCC pour la cybersécurité, Mme Loignon est chargée d’assurer le leadership, la coordination et la supervision des activités ministérielles de gestion de la cybersécurité.
Dufour agit à titre de directeur général, Direction de l’innovation, ministère des Ressources naturelles du Canada. Il est chargé de promouvoir une stratégie ministérielle en vue de soutenir l’innovation dans les secteurs des ressources naturelles et de fournir une orientation stratégique sur l’élaboration et la mise en place de technologies propres. Il dirige le Carrefour de la croissance propre – une entité pangouvernementale, composée de 17 ministères et organismes, visant à fournir un soutien de première ligne aux entreprises de technologies propres pour parcourir les programmes fédéraux et la réglementation en matière de technologies propres. M. Dufour est également responsable d’établir des partenariats internationaux et de faire progresser la collaboration internationale ayant trait à la R et D de technologies propres et l’innovation. Il dirige la gestion du portefeuille et des services de propriété intellectuelle du Ministère. Enfin, il est responsable de l’accélérateur numérique de RNCan, examinant l’application de technologies numériques novatrices pour améliorer la capacité du Ministère en vue de réaliser de la recherche et des analyses, de même que de fournir des conseils stratégiques fondés sur des données probantes, appuyés par des techniques analytiques avancées.
Jason Reid Jason Reid s’est joint à Ressources naturelles Canada le 27 juillet 2020. Il compte plus de 25 ans d’expérience professionnelle au sein du gouvernement du Canada (GC). Il a passé la majeure partie de sa carrière dans les domaines de la gestion de l’information et de la technologie de l’information. Il a occupé des postes lui permettant d’assumer des responsabilités de plus en plus importantes, notamment à titre de responsable général de deux projets de transformation du GC. En 2007, Jason a été nommé cadre EX. Il a reçu la Médaille du jubilé de la Reine en 2002 et il est diplômé du Programme de perfectionnement en leadership des cadres et du Programme d’affectation de carrière. Il possède un diplôme en sciences sociales, avec une spécialisation en économie, de l’Université d’Ottawa.

Mélanie Robert est directrice exécutive de l’équipe du Gouvernement ouvert du Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada (SCT). Elle dirige les efforts du gouvernement du Canada visant à ouvrir les données et l’information et à augmenter l’imputabilité de ses pratiques ainsi que la participation citoyenne. De plus, Mélanie gère le portail canadien du gouvernement ouvert et des données ouvertes (
Raj Thuppal est le dirigeant principal du numérique à Transports Canada (TC). Il est l’exécutif responsable pour la transformation et la modernisation des services à TC. Dans ce rôle clé, Raj dirige la façon dont nous transformons et réaménageons les programmes et les services que nous offrons aux Canadiens. Il est également dirigeant principal de l’information et dirigeant principal des données pour le ministère.
Elizabeth est la directrice principale de Recherche et expérimentation au Bureau de la dirigeante principale des ressources humaines, Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada, où elle est chargée de diriger les avancements de l’innovation afin d’améliorer les résultats des initiatives de gestion des personnes dans l’ensemble du gouvernement du Canada. Avant d’assumer cette fonction en mars 2020, elle était chef principale, Sciences du comportement, à l’Unité de l’impact et de l’innovation du Bureau du Conseil privé, où elle supervisait l’application de la science du comportement aux défis des politiques publiques. Avant de se joindre au gouvernement du Canada, Elizabeth a occupé plusieurs postes de cadre, dont celui de chef de l’Unité de l’application des sciences du comportement du gouvernement de l’Ontario, où elle a joué un rôle déterminant dans la création et la mise sur pied de la toute première équipe canadienne de science du comportement au gouvernement. À ce jour, Elizabeth a mené à bien des essais portant sur la santé publique, la prise de décisions financières, la conformité à la réglementation, l’adoption et la modernisation numériques et la prestation de services. Elle fournit des conseils et des conseils sur l’application de la science du comportement aux politiques publiques, en appuyant récemment le Fonds monétaire international (FMI) en tant que membre du Comité consultatif externe pour le développement des capacités.
James Van Loon est le dirigeant principal des données de Santé Canada et le dirigeant principal des données scientifiques du Ministère. Il est passionné par l’innovation des programmes et de la prestation de A à Z en collaboration avec des partenaires de l’ensemble du gouvernement, à l’échelle nationale et internationale. Plus récemment, James a dirigé les efforts de Santé Canada, de l’Agence de la santé publique, de Services publics et Approvisionnement Canada, de Statistique Canada et d’autres partenaires afin de créer un modèle dynamique d’offre et de demande pancanadiennes d’équipement de protection individuelle. À titre de directeur général du groupe de travail sur la COVID-19, James a joué un rôle de premier plan dans l’élaboration d’outils analytiques et de rapports pour la réserve de médicaments essentiels ainsi que les secrétariats de dépistage et de la vaccination. Avec plus de 20 ans d’expérience dans l’élaboration et la gestion de programmes de réglementation fédéraux, James est reconnu comme un dirigeant orienté vers l’action qui a fait progresser des dossiers clés au sein de Santé Canada et d’Environnement Canada.

Taki Sarantakis est président de l’École de la fonction publique du Canada depuis juillet 2018, après avoir occupé le poste de secrétaire associé du Conseil du Trésor au Secrétariat du Conseil du Trésor Canada. Il a passé la majeure partie de sa carrière à Infrastructure Canada, notamment à titre de sous-ministre adjoint à Politiques et communications.
